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  • Enfin ! Les premières études officielles commencent à sortir et démontrent qu’il y aurait moins d’IST chez les personnes qui se protègent du VIH avec la PrEP et qui donc se font dépister très régulièrement pour les IST (et soigner immédiatement en cas de découverte). Ce sont les résultats récents d’une étude américaine incluant 755 hommes sous PrEP, de 18 à 28 ans.

    On a envie de dire que la chose paraît logique puisqu’en France, ce dépistage est obligatoire tous les 3 mois, mais les anti-PrEP argumentaient que la PrEP (avec donc très souvent la non-utilisation du préservatif) allait provoquer une explosion des IST. L’augmentation du nombre de cas d’IST a bien lieu, certes, mais ce n’est pas du côté des PrEPeurs qu’il faut forcément agir et communiquer prioritairement, mais plutôt auprès de celles et ceux qui utilisent le préservatif régulièrement sans jamais se faire dépister, auprès de celles et ceux qui vivent avec le VIH, qui n’utilisent plus le préservatif et ne se font pas dépister régulièrement, et auprès de celles et ceux qui ne se protègent pas du tout. Et pourquoi pas les convaincre d’utiliser la PrEP qui permet de casser les chaines de transmissions du VIH… et des IST donc.

    Source : Remaides

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  • Après avoir investi quatre scènes emblématiques de la capitale, KingChefs and DragQueens continue sa résidence à Montparnasse, dans le cabaret Oh ! César. Les organisateurs proposent une version relookée du dîner-spectacle d’antan, avec de grands chefs en cuisine et des drags réputées dans la salle. Avec Mami Watta, Kam Hugh, Alice Psycho, Mystic, Norma Bell, Sublyme, Mariska Stardust. Prochaine le 5 avril 2024. 23 avenue du Maine, 75015 Paris  -  Infos : ohcesarparis.com/kingchefs-and-dragqueens.

    Bruno De
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  • Après la PrEP qui protège du VIH (avant et après l’exposition potentielle au virus), voici peut-être prochainement en France la PEP pour les IST (après l’exposition potentielle aux Infections Sexuellement Transmissibles).

    Doxy-PEP est le nom du protocole utilisant un antibiotique : la doxycycline, administrée après les rapports sexuels non protégés. Plusieurs études sont en cours ou ont déjà été menées dans le monde et ont permis de constater une baisse significative des infections aux IST.

    À San Francisco, l'une d'entre elles débutée en octobre 2022 met en évidence la réduction de moitié « des cas d’incidence de la syphilis précoce et de la chlamydia chez les hommes gays et bisexuels et les femmes transgenres »*. C’est un peu la « pilule du lendemain » pour les IST.

    Il reste toutefois des doutes à lever : celui de l’antibiorésistance potentielle sur le long terme. Et puis, la doxycycline est un antibiotique qui donne souvent des maux de ventre et dont nous ne connaissons pas les effets secondaires sur la flore intestinale sur le long cours en cas d’utilisation prolongée, notamment sur les bonnes bactéries qui peuplent nos intestins.

    Il n’en reste pas moins que cette PEP est déjà très largement utilisée en France, souvent de manière sauvage, sans suivi médical, avec des achats de médicaments sur le web ou entre amis, sans savoir ce que ces médicaments hors-circuit contiennent réellement. Il y a donc urgence à légiférer sur ce point.

    Source : doctissimo

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  • Il est des ouvrages qui par leur éclairage changent à jamais la vision que nous avons de certaines choses. Flamenco Queer est de ceux-là ! Cette pratique culturelle andalouse qui unit danse, musique et chant a été genré au masculin et pourtant, Fernando López Rodríguez, artiste, chorégraphe et chercheur dans le monde du flamenco contemporain, revient sur cette norme pour démontrer que loin des apparences, nombreuses sont les personnalités connues comme José Pérez Ocaña ou Israel Galván ou plus discrètes ont mis en doute cette affirmation et fait exploser cette croyance.

    L’histoire montre que les faits sont plus inclusifs que ce que les hommes ont voulu exposer. A travers des documents qui étayent ses propos, il expose l’envers du décor et prouve qu’artistes hybrides et féministes, ceux au genre fluide et les transformistes ont participé à perpétuer cette tradition folklorique autant dans les tablaos, que dans les rues comme sur les plus grandes scènes. Flamenco Queer ne réécrit pas la grande Histoire de ce patrimoine immatériel de l’humanité, il rectifie les dires au fil de l’évolution de cet art. Un palpitant voyage en compagnie de ceux et celles qui ont été les acteur.rice.s d’une dissidence sexuelle et de genre du Flamenco. 

    Flamenco Queer de Fernando López Rodríguez, Collection Tête-à-tête, Ed. L’Arche, 160 pages, 16€.

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  • Elle pétille et saute partout ! Tahnee jouera son stand up au Complexe du 3 au 6 avril (19h30). elle porte un regard décalé sur le monde d'aujourd'hui, un monde riche de diversités, culturelles, de genres, de sexualités. 7 rue des Capucins, 69001 Lyon. www.billetreduc.com/296585/evt.htm

    Bruno De
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  • En ces temps d’inflation galopante, l’initiative du Coco Loko fait du bien : chaque mercredi, tous les verres sont à 2€ de 21h à 23h, puis 4€ jusqu’à minuit. Un méga happy hour hebdomadaire pour passer une soirée sympa sans se ruiner (avec modération…). 3 rue Duffour Dubergier.

    Bruno De
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  • Marseille : Let’s meet

    gay, bisexuel.le.s, Queer

    Cet organisateur propose de nombreuses grosses soirée dans la cité phocéenne. Nous avons choisi la prochaine à l’hôtel Mama Shelter le 30 mars. La première aura pour thème le Brésil en cette période de carnaval, la deuxième aux couleurs des néons, une édition spécial GSM, en plein pendant le tournoi sportif marseillais. 64 rue de la Loubière, 13006 Marseille. https://letsmeet-lgbt.fr/evenements/

    Bruno De
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  • L’amour, l’amour, l’amour… toujours l’amour. Alex Norris, connu pour les strips qui ont fait son succès via sur son compte instagram Webcomic Name, est un portraitiste de l’intime. Avec How To Love, un guide universel des sentiments et relations, il examine les questionnements que nous avons tou.te.s lorsque l’amour vient pointer le bout de son nez. Le style de Alex Norris se veut minimaliste et expressif à souhait.

    En quelques cases, il met en perspective nos approches de l’être aimé et le tour est joué. A la fois doux et coloré, intelligent et bienveillant, il aborde toutes les formes que les rapports à l’amour peuvent prendre et analyse les variables qui en découlent. Du célibat au crush, de la possibilité d’aimer plusieurs personnes en même temps jusqu’à savoir à quoi doit ressembler une relation quand on est en couple ou encore quand dire « je t’aime », cet ouvrage se fait didactique et léger pour dédramatiser les situations mêmes les plus insoupçonnées.

    Sans jugement, il aborde les refus envisageables, les chamboulements qu’un cœur qui s’emballe provoque, la frénésie qui nous habite à certains moments et les déceptions qui peuvent casser une passion… C’est non sans humour que les histoires ultra courtes sous formes de vignettes nous entraînent dans les tumultes de l’amour de A à Z et dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Réfléchi, construit et savoureux de bout en bout, How To Love est à lire, relire, offrir à ses proches, à conseiller aux adolescents, à filer à sa moitié, à ses amant.e.s… 

    En gros vous l’aurez saisi, ce roman graphique est tellement utile qu’il devrait être remboursé par la sécurité sociale !

    How to Love de Alex Norris, Ed. Saltimbanque, 224 pages, 15,90€

    Julien Claudé-Pénégry
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  • 3 jours, 3 lieux prestigieux, des dizaines de DJs renommés et des talents émergeants :
    I love techno Europe se déroule du 29 au 31 mars. Un pass pour 2 ou 3 jours est disponible (à partir de 64€), mais on peut aussi choisir par événement.

    Infos & résa ici.

    Bruno De
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  • En Californie, tout un quartier a été entièrement dédié aux détenus homosexuels et transgenres dans une des ailes de la prison de Los Angeles. Unique en son genre dans une grande ville, cette section permet aux prisonniers issus des gangs, de la drogue et de la violence d’évoluer dans un cadre plus protégé et plus serein. Beaucoup d’entre eux ont été rejetés par leur famille et ils peuvent ainsi se reconstruire sans craindre la violence inhérente à l’univers carcéral. Créée en 1985, cette section de la prison compte 140 personnes. Mais ce qu’il faut noter, c’est le processus de sélection qui a été mis en place pour prétendre y séjourner. En effet, beaucoup d’hétéros tentant aussi leur chance pour une vie plus douillette, les gardiens ont mis en place quelques questions du genre quels sont les endroits gays que tu fréquentes et comment est l’intérieur. Un choix très subjectif si l’on connaît ou non le lieu que l’on mentionne. Une autre méthode serait à l’étude pour être plus neutre.

    Julien Claudé-Pénégry
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