
Les Dégommeuses, l’association sportive qui a pour objectif de faire connaître le foot féminin a bien failli perdre la subvention de la mairie de Paris.
En effet, lors d’un conseil de Paris, les élus de droite se sont tout simplement opposés à sa reconduction sans donner aucune explication. Jean-Luc Romero-Michel, l’adjoint à la maire de Paris, chargé des Droits Humains, de l’Intégration et de la lutte contre les Discriminations s’en est offusqué en séance. Et grâce à la majorité en place, la subvention a pu être validée. Une bonne nouvelle. Rappelons qu’outre le sport, les Dégommeuses sont impliquées dans la lutte contre les discriminations sexistes et lgbtphobes et au-delà de nos frontières, elles dénoncent le génocide palestinien en cours.
Dans ce bar niçois, en plus de profiter de DJ sets, on peut aussi se cultiver grâce à des expos temporaires. Jusqu’au 7 novembre, la photographe Amandine André expose ses œuvres urbaines, réalisées au gré de ses voyages.
Ce lieu alternatif autogéré se retrouve dans une passe très difficile. Placé en redressement judiciaire, il reste 2 mois pour redresser la barre, avant d’être mis en vente. La viabilité économique dépend de la fréquentation. Pour aider, il faut d’abord s’y rendre et faire exploser le chiffre d’affaires ! Les événements proposés sont nombreux, à suivre.
On connaissait le Texas conservateur. L’État organise tout pour entraver la vie des personnes trans.
L’association Arcu, jeune mais très active, soutient le projet d’un bar féministe et queer à Bastia. Il est porté par l'association U Soffiu qui souhaite ouvrir un lieu associatif inclusif qui proposera une programmation culturelle et artistique variée avec expositions, soirées musicales, scènes ouvertes, viewing parties, ateliers artistiques, groupes de paroles… Un bon début, l’île de Beauté étant dépourvue de lieu communautaire. Et pourquoi pas rêver à un vrai centre ? 


La mairie l’a acté : un monument en mémoire des personnes LGBT+ déportées pendant la Seconde Guerre Mondiale va être érigé non loin du Pavillon de l’Arsenal, dans le 4ème arrondissement. Jean-Luc Verna, artiste en charge de sa création souhaite cette œuvre comme une « commémoration aux gens partis mais aussi l’ombre portée par les menaces qui subsistent. Comme on voit partout que l’histoire se répète et qu’aucun droit acquis n’est pérenne, je pense qu’il était bon de ne pas s’adresser uniquement au passé, mais de distiller aussi quelque chose de l’ordre du présent ».
Un dancing pour les queens revient en cette rentrée : chaque 3ème dimanche du mois, le tea dance pour les L et leurs allié.e.s remue 
Un de plus. Le 11 juillet dernier, l’Agence France Presse qui a pu consulter le compte rendu officiel d’un conseil des ministres Burkinabé nous informe d’un projet de loi interdisant l’homosexualité. Jusqu’à présent, celle-ci n’était absolument pas dans le collimateur des autorités. Mais depuis qu’une trentaine de pays africains prennent des lois discriminatoires à l’attention de la communauté LGBTQI+, il semblerait que les pays les plus ouverts du continent prennent la même direction. Le régime militaire à la tête du pouvoir au Burkina Faso en est l’exemple.
La session estivale du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, qui s’est terminée le 12 juillet à Genève, a mis en lumière une offensive conservatrice, principalement orchestrée par la Russie et des pays majoritairement musulmans, visant à supprimer des termes protégeant les droits et les minorités sexuelles et de genre.