
Paris n’est pas l’Ile-de-France. La région manque cruellement de structures d’accueil locales dans les départements de la petite et grande couronne.
3 initiatives tendent à y remédier :
• à Evry-Courcouronne (91), une permanence d’accueil mensuelle a été mise en place par le centre parisien, en collaboration avec la mairie et l’association Fiert’Essonne. Chaque premier jeudi du mois (10h-13h), information et aide sont apportées au Point Justice (10 rue du Marquis des Raies). instagram.com/associationfiertessonne
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A Nanterre, le centre LGBT+ du 92 vient d’ouvrir ses portes. La Boussole dispose d’un local et a mis en place un programme d’accueil et d’activités hebdomadaires a retrouver sur instagram.com/laboussole_92
A Saint Denis (93), le Queer Lieu propose des activités chaque jeudi, samedi et dimanche à la Bourse du Travail. Il se veut un « tiers-lieu écolo et inclusif » et un « endroit safe et chaleureux pour chacun·e, pleinement ouvert sur la ville et ses habitant·es ».
www.lequeerlieu.fr

Selon un sondage IFOP, les deux partis extrêmes se hissent en tête des intentions de vote des LGBT+ aux présidentielles : Bardella 27%, Mélenchon 25%, soit 10 à 15 points de plus que lors du dernier sondage de 2022. 56% des personnes LGBT+ interrogées affirment être de gauche, contre 44% de la population française, le RN recueillant 10 points de moins que dans l’ensemble de l’hexagone.
On a vu les choses en grand pour cette 30ème année de fierté ! Outre la Marche des Fiertés, qui aura lieu samedi 30 mai, 2 semaines plus tôt sur la Placette Munich (16 mai), le Village des Fiertés combinera pique-nique, stands associatifs, performances sur scène et même une course en talons !
Après avoir invité et célébré de nombreuses stars françaises et internationales du drag lors de ses précédentes éditions, le Paris Queer Festival 2026 amorce un nouveau tournant artistique et politique les 30 et 31 mai.
Le festival des familles LGBTQIA+ et leurs allié.es revient à Paris les 23 et 24 mai. Pour se réunir et penser toutes les familles, tables rondes, groupes de discussion, animations et spectacles émailleront ces 2 jours. Pour célébrer, rencontrer, s’empouvoirer et visibiliser, direction le Ground Control.
Derrière ce prénom un chouilla désuet se cache un festival pluridisciplinaire, inspiré par la révolutionnaire des sexes, Monique Wittig : « dans cette période où les violences systémiques s’exacerbent, où les espaces de liberté se réduisent, où les corps se crispent sur eux-mêmes, Chez Monique se veut un endroit refuge et ose encore les horizons et imaginaires grands ouverts ». Les 8 et 9 mai, on pourra picorer de tout, des trucs et des machins parmi ateliers, discussions, stands, performances, de belles propositions avec le Cirque Queer, Habibitch, Grace & Volupté Van Van.
a croisière gay The Cruise vient d’ouvrir les réservations de son édition 2027 et met le cap sur un itinéraire inédit, baptisé « Western Perles ».
Bear d'azur lance pour la troisième année consécutive les festivités bear gays du sud-est de la France (9-12 avril). 
Une méta-analyse brésilienne publiée dans le British Journal of Sports Medicine confirme que les femmes trans n’ont aucun avantage physique significatif sur les athlètes cisgenres après hormonothérapie. Sur 52 études et 6 485 participants, les chercheuses n’ont relevé aucune différence en force (haut/bas du corps) ni en VO2 max comme l’écrit le site SOSTansphobie.org. « Cela réfute la logique des interdictions générales visant les femmes transgenres dans le sport », déclare Bruno Gualano, co-auteur de l’Université de São Paulo. Bien que présentant une masse maigre supérieure, leur capacité aérobie et musculaire s’aligne sur celle des femmes cis. Les opposants invoquent la puberté masculine, mais « les preuves empiriques remettent en question les craintes d’une domination », notent les auteurs, appelant à des politiques individualisées. Ce débat, ravivé par les JO, oppose inclusion et équité. Notons une avancée scientifique majeure pour l’accès des femmes trans au sport féminin.
En France comme en Europe, le changement de genre et de prénom se joue entre clarifications juridiques et bataille pour l’autodétermination. Une circulaire française du 8 janvier 2026 rappelle que ces démarches doivent être accessibles, rapides et respectueuses de l’intimité, et confirme leur démédicalisation totale : aucun traitement, certificat ou opération ne peut être exigé. Elle recadre aussi des pratiques illégales, comme l’exigence d’attestations médicales ou le jugement de la « cohérence » entre apparence et prénom, et rappelle que les agents ne doivent pas reproduire de stéréotypes de genre.
Halba Diouf, sprinteuse transgenre de 23 ans, dénonce une discrimination de la Fédération française d’athlétisme (FFA). Bannie des compétitions féminines régionales depuis 2023 malgré un taux de testostérone inférieur à la moyenne cisgenre, elle vient de saisir la CNIL pour violation de données personnelles, rapporte Le Figaro.« La FFA me restreint parce que je suis une femme transgenre », a-t-elle déclaré à la barre en décembre 2025.